mardi 20 juin 2017

La Belle et la Bête



Histoire éternelle… qu’on ne croit jamais… A l’annonce de la sortie du film « live » de la Belle et la bête j’étais plus que sceptique. En effet, La Belle et la Bête étant mon dessin animé préféré, je pense qu’inconsciemment j’avais prévu d’être très exigeante. Je l’ai vu deux fois au cinéma (vive le pass) et j’ai revu mon jugement au deuxième visionnage. Je préviens tout de suite que cette chronique risque d’être une comparaison entre le film et le dessin animé.

Fin du XVIIIe siècle, dans un petit village français, Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la forêt, ce dernier se réfugie au château de la Bête qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle mais victime d’une terrible malédiction



L’histoire est celle du dessin animé (je ne vais donc pas donner mon avis puisque je la trouve parfaite !), je vais donc me concentrer sur les quelques aménagements qui ont été faits. Premièrement, c’est un petit détail mais qui a son importance, le fait que les villageois n’aient pas connaissance du château qui se trouve à quelque pas de leur village est expliqué par la malédiction du prince car celle-ci a entrainé un oubli général de l’existence du château et de ses occupants. C’est un bon point car dans le dessin animé ce n’est pas mentionné. L’histoire reste très similaire dans les grandes lignes et c’est surtout les personnages qui ont été un peu modifiés.

Le personnage de Belle est présenté comme une avant-gardiste qui invente la machine à laver et apprend à lire aux petites filles (l’école étant réservée aux petits garçons). Bon… en faire la première féministe de l’époque c’est peut être aller un peu loin. C’est juste une jeune fille plus éduquée que la moyenne du village et qui trouve qu’elle n’y a pas sa place, c’est tout. Par contre, j’ai beaucoup aimé l’évolution du personnage de Maurice. On est passé d’un inventeur fou dans le dessin animé à un père aimant et touchant dans le film. Il n’est plus juste un inventeur mais penche plus vers l’horloger. C’est une évolution très bien menée. Le personnage de la Bête n’évolue pas beaucoup par contre. J’ai beaucoup aimé l’écriture du personnage de Le Fou (oui le fait d’avoir donné un petit côté gay au personnage le rend beaucoup plus attachant). En plus, il prend de plus en plus de place dans le film et on est loin du personnage effacé du dessin animé.

Le point qui m’a particulièrement gêné c’est l’ajout de certaines chansons. Oui je sais, je suis peut-être un peu trop attaché à celles du dessin animé mais là… Gros débat avec mon chéri d’ailleurs puisque lui a adoré la chanson de la Bête (celle qu’il chante quand Belle s’en va) et moi je l’ai trouvé niaise et beaucoup trop longue. Dans l’ensemble, celles qui ont été ajoutées sont très en dessous des autres et n’apportent pas grande chose au film.


Pour conclure, je dirais un petit mot sur la performance des acteurs. Ils sont tous bons dans ce qu’ils font et surtout on sent qu’ils s’amusent. Mention spéciale à Emma Watson (cette actrice est tellement douée !) et Luke Evans (parfait en Gaston !).  Et puis le casting de fin (Lumière, Big ben, Miss Samovar) est juste parfait ! 

2 commentaires:

  1. perso j'ai adoré les nouvelles chansons ! Surtout celle de la bête ! Elle m'en a donné des frissons :o et je l'écoute régulièrement en boucle tant j'ai aimé ! c'est rare que j'accroche aux changements mais là, cette chanson, ça a été le coup de foudre à la première écoute ^^

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    1. J 'ai pas du saisir la portée de la chanson alors xD ! Par contre j'ai trouvé qu'elle passait mieux en anglais !

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