lundi 2 janvier 2017

Rogue One : a Star Wars story



J'attendais la sortie de Star Wars VII l'an dernier avec beaucoup d'impatience. J'ai été un peu déçue et j'étais plus que perplexe concernant Rogue One. Je n'en attendais pas grand chose, j'avais même un peu d'appréhension. Et finalement, j'ai vraiment adoré !

Cet opus se déroule entre l’épisode 3 et 4 et nous raconte comment l’Alliance Rebelle a pris possession des plans de l’Etoile Noire.



Je dois quand même avouer que pendant la première demi heure du film, j'ai été un peu inquiète. Le personnage principal n'était pas très charismatique, pas assez mis en avant à mon goût et j'ai eu vaguement l'impression de voir une copie de Rey. Mais au fur et à mesure, le film m'a emporté et je me suis retrouve dans l'univers de Star Wars. L'histoire ne présageait rien de bien extraordinaire mais elle est très bien amené et mêle à merveille les bons éléments de la trilogie d'origine et les techniques modernes. La transition entre les épisodes trois et quatre est très bien gérée. Il n'y a pas de grosses incohérences par rapport à la trilogie d'origine. C'est un très bon opus, bien meilleur que le septième. J'ai trouvé très bien que les références à la trilogie soient présentes sous forme de petits clins d’œils et non de gros sabots.

Les personnages sont dignes de ceux créés par Georges Lucas. Jyn devient rebelle presque par obligation, elle y est plongée indirectement par son père, ingénieur créateur de l'étoile de la mort. Elle se sert de l'alliance rebelle pour retrouver son père et on sent au début qu'une fois qu'elle l'aura retrouvé, elle partira avec lui et laissera la rébellion derrière elle. Mais elle s'y retrouve embarqué malgré elle et finit par s'y impliquer corps et âme. Cassian, le deuxième personnage le plus intéressant, est l'exemple vivant de la dualité qui peut exister chez quelqu'un qui se bat pour une cause qu'il trouve juste. Il avoue à demi-mots que l'alliance utilise des méthodes pas très conventionnelles... Enfin, j'ai eu un gros coup de cœur pour le droïde ! C'était difficile de faire mieux que BB-8 et ils ont réussi ! Et alors, le fait que la voix française soit celle de Sheldon (Big Bang Theory) ajoute un côté encore plus comique.

Mon seul petit regret, c'est l'absence de thème musical propre au film. Il y a quelques mélodies que l'on reconnaît mais c'est dommage. Rogue One méritait son propre thème.


En bref, c'est un excellent opus qui ravira les plus nostalgiques et ceux qui veulent découvrir l'univers. Et gros bonus pour la scène orgasmique de fin (la respiration, le sabre rouge et l'arrivée de Dark Vador... j'étais accroché à mon fauteuil et mes yeux brillaient). 

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