mardi 29 septembre 2015

Kaleb - T.1


Vous savez à quel point j’aime fouiner dans les Emmaus, chez les bouquinistes et autres petites cavernes qui parfois regorgent de petits trésors. Et c’est souvent dans ce cas-là que je trouve des livres que je n’aurais pas forcément lu (et encore moins acheté neuf !). C’est comme ça que le livre Kaleb de Myra Eljundir est arrivé dans mes mains.

À 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort. Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour où sa propre puissance le dépasse et ou tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller?

Alors… par où puis-je commencer. Tout d’abord, je dois vous dire que quand j’ouvre un livre de la collection R j’ai un peu d’appréhension. Certaines histoires sont très bonnes, d’autres le sont beaucoup moins. J’ai aussi un problème avec le temps de lecture et la taille de la police. Je trouve que la collection est chère pour ce qu’elle est mais bon passons. Le roman que j’ai lu démarrait assez mal, mais comme la messagère des deux mondes, il s’est plutôt bien terminé. 

Le fait de centrer l’histoire sur le développement des pouvoirs et l’implication dans le quotidien du personnage. La trame entre peu à peu dans le thriller psychologique au fur et à mesure des découvertes du lecteur. Le sentiment de malaise grandit. On a envie de partir, d’arrêter la lecture pour ne pas savoir ce qu’il va arriver mais en même temps la curiosité est la plus forte et on continue, on plonge avec Kaleb dans les méandres les plus noirs de son esprit. C’est une trilogie donc le tome 1 s’arrête sur un énorme suspens, sur une révélation assez surprenante d’ailleurs et pourtant,  on ne sait pas trop où nager au final, où l’auteur veut vraiment en venir.

Du coté des personnages, Kaleb est vraiment particulier. Je n’ai pas réussi à déterminer si c’est ses pouvoirs qui le rendent comme ça ou si c’est juste son caractère de base. Les autres humains qui gravitent autour de lui sont plutôt fades dans l’ensemble. Ils sont là mais n’ont qu’un rôle limité dans le temps de l’histoire et c’est dommage. La suite de la trilogie répondra peut-être à mes questions mais je suis tout de même déçue car les personnages prometteurs sont éclipsés par le personnage principal.


On termine la lecture de ce premier tome avec beaucoup trop de questions à mon goût. Même si je doute que la suite de la trilogie y réponde entièrement, c’est quand même un roman intéressant à lire pour l’évolution de son personnage principal. A voir si je réussis à me procurer la suite ! 

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