mardi 14 juillet 2015

Le diable s'habille en Prada


Andrea à vingt-trois ans. Elle arrive à New York dans l’espoir de trouver un poste de journaliste. Lorsqu’elle est embauchée comme assistante à RunWay, dirigée par Miranda Priestly, elle ne se doute pas que le mot enfer va prendre un  nouveau sens. Désormais, terminé la vie privée, les nuits complètes, et les loisirs. Andrea passe 24h sur 24 à son travail, tente de satisfaire les désirs de sa patronne au détriment de sa vie personnelle. Ses proches commencent à s’inquiéter surtout lorsque qu’Andrea se met à ressembler à toutes ces filles sans personnalités, dévoués corps et âmes au diable vêtu de Prada...

J’ai beaucoup aimé ce livre. J’avais vu le film avec Anne Hataway et Meryl Streep et l’avais trouvé très bien alors quand l’occasion s’est présenté de lire le livre j’ai auté sur l’occasion !

On découvre Andrea, jeune diplomée, un peu naïve, à la recherche d’un premier emploi. Lorsqu’elle est embauchée comme assistante de Miranda Priestly à Runway, elle pense que travailler un an pour cette femme va lui ouvrir toutes les portes des journaux américains. Mais Miranda est une diablesse en talons hauts. Elle exige des choses irréalisables, ne complimente jamais et torture psychologiquement tous ses employés. Andrea se retrouve dans un monde dont elle ignorait tout et tente de s’adapter.

Le livre est mieux que le film. L’une des choses que j’ai le plus appréciée c’est d’en savoir plus sur les proches d’Andrea. Dans le film, ils n’apparaissent que ponctuellement. Ici, ils sont plus détaillés, ils ont un vrai rôle dans la vie d’Andréa. J’ai particulièrement apprécié le personnage de Lily. Cette étudiante qui tente de rappeler à son amie qui elle est tandis qu’elle-même se cherche m’a beaucoup plus. Le petit copain d’Andréa lui est plutôt effacé. On se demande un peu ce qu’il vient faire là.

J’aurais bien aimé aussi que le coté psychologique d’Andréa soit un peu plus développer. Le livre est traité de sont point de vue mais on n’a pas accès à ses sentiments autre que ceux qui concernent son travail. C’est la même chose pour Miranda. Le point de vue d’Andréa reste bloqué sur cet aspect diabolique du personnage alors que l’on sent qu’il y a autre chose.


En résumé, c’est un bon livre. Je conseille aussi le film qui est très drôle et très divertissant. 

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