samedi 6 avril 2019

Eternity Incorporated





Le 10 mars, je suis allée aux Oniriques à Meyzieu. Il s’agit d’un festival dédié aux littératures de l’imaginaire. A cette occasion, j’ai fait un détour par le stand des Editions Mnémos et sur un coup de tête je me suis procurée deux livres de Raphaël Granier de Cassagnac : Eternity Incorporated et Thinking Eternity. Et j’ai tellement eu raison ! Je viens de terminer le premier et j’ai vraiment adoré ! C’est une petite pépite de SF !

Après l'anéantissement de la civilisation par un virus inconnu, une partie de l'humanité survivante a trouvé refuge dans une ville-bulle régentée par un ordinateur central omnipotent : le Processeur. Isolés du monde extérieur, les habitants de la bulle se retrouvent brutalement séparés de l'ordre lénifiant distribué depuis des siècles. Trois citoyens, Sean l'artiste drogué proche des opposants au Processeur, Ange la gardienne de la loi prête au sacrifice et Gina l'ingénieur ambitieuse se lancent dans une quête dangereuse des secrets du Processeur et d'eux-mêmes !

Je suis tout de suite rentrée dans le roman. L’histoire commence avec l’arrêt total du Processeur, sorte d’entité qui régit toute la vie de la bulle. Evidemment, cela entraîne de nombreuses complications pour les trois personnages que nous suivons : Sean, Gina et Ange (j’y reviendrais plus tard). Les propos abordés sont multiples : survie, liberté, opinion, expression, dérive sécuritaire… Tout dans le développement paraît logique et s’enchaîne avec une fluidité permettant une lecture plus que confortable. On navigue d’un personnage à un autre. Cela nous permet de saisir les différents enjeux du roman. J’avais un peu peur, au départ, que l’histoire ne devienne trop compliqué et que les personnages ne soient là que pour la servir mais ils la nourrissent et permettent un enchainement de nombreux événements qui relance l’intérêt du lecteur.

Les personnages principaux sont au nombre de trois. On a un DJ proche de ceux qu’on appelle les « déconnectés ». Ils ne font plus confiance au Processeur et organisent leur vie loin de lui et des « avantages ». Sean incarne un monde plutôt underground mais qui s’intéresse quand même de près aux manipulations politiques. C’est un idéaliste mais qui a tout de même conscience des réalités de la vie. De l’autre côté, à l’opposé totale (car proche du pouvoir) nous avons Gina, ingénieur qui a voué sa vie au Processeur et à son entretien et Ange Barnett, incarnation des forces de sécurité de la bulle. Ces personnages restent fidèles à eux-mêmes durant tout le long du livre. Leur but est de mener à bien leur quête personnelle. Gina veut comprendre l’arrêt du Processeur et ce qui se cache derrière ce nom et cette fonction. Sean veut trouver un sens à sa vie et sait que sans le Processeur il ne sera plus qui il est actuellement. Et Ange veut comprendre ce qui a poussé l’humanité à se cloîtrer dans une bulle suite à une exploration malheureuse.  J’ai beaucoup aimé leurs évolutions, leur courage et surtout leurs idées. J’ai une petite préférence pour Ange. J’ai aimé son côté aventurière et sa soif de connaissances et d’exploration. On comprend avec elle ce qui est arrivé à l’humanité.

En résumé, c’est un excellent roman de SF. On assiste à des manipulations politiques, des dérives liées à la nature profonde de l’être humain qui sans inhibiteur se révèle encore plus noire et plus encore. J’ai du mal à exprimer à quel point l’ambiance m’a plu. Je visualisais les scènes dans ma tête ce qui indique un style descriptif parfait. J’avais presque envie de me retrouver avec les personnages dans la bulle pour percer encore plus de leurs secrets. J’ai hâte de me pencher sur le deuxième livre Thinking Eternity et de retrouver la plume de l’auteur qui m’a définitivement séduite.

mardi 19 février 2019

Edmond





« Mais… chanter,
Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
Avoir l’œil qui regarde bien, la voix qui vibre,
Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,
Pour un oui, pour un non, se battre, – ou faire un vers !
Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
À tel voyage, auquel on pense, dans la lune ! »

A l’image de ce qu’est le film Edmond, la critique qui va suivre ne sera pas un avis objectif et raisonné du film mais une déclaration d’amour à ce chef d’œuvre de la littérature qu’est Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand. Tout le film d’Alexis Michalik n’est rien de moins qu’une ode à Cyrano, à son processus d’écriture, à cet homme qui lui a donné vie. Pour qui aime, adore cette pièce, tout est parfait dans ce film.

On entre dans la salle de cinéma suspicieux, en attente, un peu anxieux. Mais que va donc nous dire cette histoire que l’on connait déjà (ou que l’on croit connaître) ? Encore un énième récit sur la création d’un monument de la littérature ? Encore une biographie romancée ? Un pincement au cœur et les lumières s’éteignent. Et deux heures passent. 

On ressort de la salle bouleversé. Bouleversé de voir que d’autres personnes ont compris ce qu’était cette pièce. Bouleversé de voir que l’on n’est pas seul à aimer, d’un amour sans limites, cette œuvre. Emu d’avoir vu l’histoire se construire sous nos yeux. Et surtout, d’avoir ressenti encore et encore l’effet de l’écriture de Rostand et la force de ses personnages.

Essayons de revenir à une critique plus classique… Les acteurs se sont tous approprié leurs personnages. On reconnaît dans chacun des personnages réels, les traits de ceux qu’ils incarneront dans Cyrano. Oui, certains sont un peu clichés tandis que d’autres en font trop. Mais tout est tellement maitrisé, parfait. Chaque acteur évolue dans sa propre sphère loin des autres tout en tissant des liens. J’ai particulièrement aimé le personnage d’Honoré, le tenancier de la brasserie.

J’ai pu lire dans certains avis que la présence quasiment in-extenso l’acte final de Cyrano de Bergerac était de trop. Mais cela montre juste la portée qu’a eu la pièce, ce qu’elle a provoqué chez tout le monde (la réaction de Sarah Bernhard !).

Cyrano a toujours été une pièce particulière pour moi. En grande romantique que je suis, elle a toujours nourrie mes fantasmes et mon imaginaire. En tant qu’historienne, elle a éveillée et servie ma passion pour l’histoire moderne. La version de la pièce avec Depardieu m’a touchée (et je continue à considérer que c’est le plus grand rôle de sa carrière). J’ai même failli incarner ce personnage mythique.

Je ne pourrais jamais dire du mal de n’importe quelle œuvre traitant de ce chef d’œuvre, de la littérature. Je suis amoureuse de ce personnage, de ce qu’il incarne et de ce qu’il représente.  Et ça, le réalisateur d’Edmond l’a parfaitement compris. Il a compris comment toucher en plein cœur chaque spectateur. Et c’est ce qui fait d’Edmond un grand film au même titre que Cyrano  est une grande pièce.

samedi 19 janvier 2019

Spider-Man : New Generation






Spiderman est peut-être un des seuls super-héros que je connais depuis que je suis petite fille. Mon père m’avait trouvé des vieux spider-magazines que je dévorais quand j’avais un peu de temps. Parmi les méchants, mes préférés restent Mystério et le lézard. Mais si je suis là aujourd’hui, c’est pour vous parler du dernier film d’animation : Spider-Man New Generation.

Spider-Man : New Generation suit les aventures de Miles Morales, un adolescent afro-américain et portoricain qui vit à Brooklyn et s’efforce de s’intégrer dans son nouveau collège à Manhattan. Mais la vie de Miles se complique quand il se fait mordre par une araignée radioactive et se découvre des super-pouvoirs Dans le même temps, le plus redoutable cerveau criminel de la ville, le Caïd, a mis au point un accélérateur de particules nucléaires capable d’ouvrir un portail sur d’autres univers…



Ce film est un coup de cœur. Et pourtant, ça démarrait plutôt mal. En effet, le style d’animation m’a beaucoup perturbé au début. On est face à un style un peu comics, pure bande dessinée, une animation parfois un peu hachée et des dessins un peu bruts. Ce n’est pas du tout le genre de dessin que j’ai l’habitude de voir en animation donc j’ai eu besoin d’un petit moment pour rentrer dans le film. Mais une fois que j’y suis arrivée, j’ai passé deux très bonnes heures. Ce que je pensais être une faiblesse pour le film, s’est révélé une force. Le fait que l’on ait pas l’habitude de ce type de dessin pour un film le rend un peu plus unique. Je ne suis pas une spécialiste des techniques (je laisse ça à mon petit frère !) mais les mélanges sont réussis et se révèlent plutôt fluides.

L’histoire est celle classique de n’importe quel opus de Spider-Man. En tout cas d’un premier opus. On découvre Miles, mal dans sa peau et dans sa nouvelle école, ne trouvant d’échappatoire à sa vie que lorsqu’il graphe ou traîne avec son oncle. Mais un jour, il se fait mordre par une araignée radioactive et devient une autre version de Spider-Man. Il doit donc faire face à la fois à sa nouvelle personnalité mais en même temps aux ambitions du Caïd qui, avec sa machine infernale, arrive à ouvrir des portails vers d’autres dimensions et risque de créer un trou noir qui engloutirait New-York. Pour l’arrêter il se retrouve à devoir collaborer avec d’autres versions de Spider-Man venant d’autre dimensions (et c’est là qu’intervient la mise en commun des différents style de dessin).

On retrouve le discours classique du jeune qui doit faire face à lui-même pour devenir un héros mais la présence des autres personnages donnent une dimension plus collective à cette quête. Même si certains sont peu présents (le spider-man noir, spider-cochon…), le film arrive à leur donner une réelle existence en tant que personnages principaux. Mon coup de cœur va au personnage de Tante May… tellement drôle !

La seule réserve que j’émettrais c’est sur l’ambiance sonore du film. Elle est parfois un peu trop agressive. Le son de la salle était peut-être mal réglé (c’est une possibilité) mais j’ai trouvé la bande-originale oubliable même si elle était bien adaptée à certains moments.

Pour moi le film réussit ce qu’il entreprend. Dépoussiérer l’univers peut-être devenu trop classique de Spider-Man en introduisant des genres et des histoires différentes. On reste dans le classique, mais plein de petits éléments rendent le film vraiment unique en son genre et je pense que l’homme-araignée en avait besoin ! Cela n’enlève en rien ma hâte de découvrir le nouvel opus de Marvel mais voilà, un peu de changement ça fait du bien !

dimanche 6 janvier 2019

2019 : Nouvelle année pour un nouveau blog !

Bonsoir à toutes et tous !

Bonne année 2019 ! J'espère que celle-ci sera couronnée de bonheur, d'amour et de santé pour tous.



Cette année est importante pour moi dans le sens où l'année précédente n'a pas été facile du tout. Il y a eu du bon mais surtout beaucoup de mauvais...

Mais passons. Cette année marque le renouveau de mon blog et j'espère vraiment pouvoir m'y tenir ! J'ai commencé par changer le thème, le fond, et j'ai renouvelé l'ensemble de mes pages. Vous pourrez désormais retrouver 4 catégories :
- Au fil des pages où je parle des livres que j'ai lus
- Sur les écrans où j'évoque les films et les séries que j'ai vus
- Dans la cuisine de Fourmi où je vous donnerais quelques recettes
- Et enfin Vis ma vie de fourmi dans laquelle je me livrerais un peu.

Les articles sont classés par année, ce sera beaucoup plus simple que par genre.

Sinon, quelques mots de moi. Je prépare actuellement le CAPES d'Histoire-Géographie pour la 4e fois. Je suis en Master 2 Enseignement. J'habite à Grenoble. Je suis également en couple depuis 3 ans avec un homme merveilleux. Que dire d'autre? Je travaille en tant qu' AED (surveillante) dans un établissement scolaire, je gère une classe de 4e lors de leur étude du soir.

J'aime le cinéma, la lecture, les séries, la cuisine, les jeux vidéos... J'aime particulièrement les littératures de l'imaginaire et tout ce qui touche à l'univers geek. Sinon, j'écris aussi de temps en temps que ce soit des fanfictions ou des textes originaux.

Voila pour ce qui est de cette petite présentation. J'espère que vous vous intéresserez quelque peu à mon univers. Bonne promenade sur mon blog !

mercredi 19 décembre 2018

La goûteuse d'Hitler






De retour pour une nouvelle chronique ! Aujourd’hui je vais vous parler du livre La goûteuse d’Hitler de Rosella Postorino que j’ai eu la chance de découvrir en avant-première grâce à Babelio et aux Editions Albin Michel que je remercie. Personnellement, je ne suis pas une grande amatrice de romans qui se situe pendant la seconde guerre mondiale, ce n’est pas une période de l’histoire que j’affectionne mais j’ai pourtant tout de suite accroché ! Attention cependant, cette critique risque de contenir quelques révélations sur l’histoire.

1943 : Rosa Sauer, jeune Berlinoise antinazie de 26 ans, a perdu ses parents et se voit contrainte d’aller vivre seule chez ses beaux- parents à Gross-Partsch car son mari s’est engagé dans l’armée. Le village se trouve à proximité de la Wolfsschanze, la « Tanière du Loup », le principal quartier général d’Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale. Convaincu qu’on cherche à l’empoisonner, le Führer met en place un important système de contrôle de sa nourriture, dont font partie une dizaine de goûteuses. Lorsque les SS viennent chercher Rosa, elle ne peut qu’accepter de participer à l’expérience et se rend deux fois par jour au bunker pour tester les repas du dictateur...

De prime abord, j’ai eu quelques appréhensions à la lecture de ce livre. J’avais peur de découvrir une énième histoire semi-biographique pleine de pathos et de bons sentiments… Et bien pas du tout !  Les personnages sont complexes, bien travaillés et surtout très attachants. On découvre Rosa, qui vit chez ses beaux-parents et qui, un jour, est sommé de devenir gouteuse d’Hitler. On sent toute sa peur, sa colère aussi mais avant tout sa résignation. Elle sait qu’elle n’a pas le choix et que si elle refuse, elle sera responsable de la mort de ses beaux-parents. Autour d’elle gravite tout un ensemble de femmes, toutes différentes. Certaines sont enthousiastes, car dévoués au Furher, d’autres ne font ça que pour la perspective de se nourrir correctement et d’avoir un peu d’argent, d’autres par peur… Les personnages se révèlent au fur et à mesure (on découvre par exemple une espionne polonaise dans les gouteuses…). Toutes les femmes réussissent à créer des liens que ce soit des liens d’amitiés ou de haine.

L’histoire est bien écrite. Les rebondissements arrivent au bon moment pour éviter que le récit s’essouffle et il y en a plusieurs que je n’avais pas vu venir. Mais vu la tension que l’auteur arrive à faire régner dans son histoire, ce sont des petits moments de calme, presque hors du temps. J’ai énormément aimé la fin du roman. Même si j’ai eu beaucoup de mal à comprendre la chronologie, j’ai apprécié l’évolution du personnage de Rosa et ce qu’elle est devenue. Ce roman est vraiment une petite pépite dans l’océan des récits fictionnels ayant pour cadre la seconde guerre mondiale et l’Allemagne. Il se lit extrêmement vite et on est happé par l’histoire.

En bref, je ne saurais que trop vous conseiller ce livre si vous êtes amateurs de ce genre de récit !


samedi 14 juillet 2018

Le Robert italien - Guide de conservation




C’est l’été ! Et qui dit été, dit départ en vacances. Personnellement, je ne quitte pas ma région cette année mais j’ai quand même décidé de voyager un peu à travers l’ouvrage reçu lors de la masse critique Babelio : le guide de conversation en italien des éditions Le Robert. Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Le Robert pour cet envoi.

J’ai appris l’italien au collège et au lycée, c’était ma deuxième langue, j’ai donc quelques notions de bases et je le parle un peu mais comme cela fait très longtemps que je n’ai pas pratiqué, j’ai un peu perdu la main. C’est donc pour ça que j’ai sélectionné ce livre. Une petite piqure de rappel ne fait jamais de mal surtout que j’ai le projet d’aller à Rome d’ici quelques années.

Mais parlons du guide. Ce que j’ai apprécié c’est qu’il est divisé en plusieurs thèmes : hébergement, boissons et nourriture, transport. C’est très pratique de s’y retrouver puisque chaque thème correspond à une couleur. Ces thèmes sont aussi bien sélectionnés et correspondent tout à fait à ce que l’on attend d’un guide de conversation.  Au début du guide, il y a également un point Généralités, qui permet d’avoir les quelques bases nécessaires à la communication. Ce que j’ai énormément apprécié dans ce guide c’est qu’après chaque catégories situées dans le thème, il y a une page intitulée « L’italien dans tous ses états » qui apporte des précisions aux lecteurs concernant la prononciation, les faux-amis ou encore des petites anecdotes.

A la fin du guide, il est mis à disposition un dictionnaire français/italien ; italien/français qui permet de chercher rapidement un mot si l’on ne retrouve pas le terme en question dans les différentes catégories. Il est assez intuitif et plutôt complet.

Et enfin, dernier point positif, le format ! Le guide est petit et se glisse aisément dans la poche pour être emmené partout !

dimanche 20 mai 2018

Je dessine l'univers shôjo





Bonjour à tous ! Je vous retrouve aujourd’hui (enfin), pour une chronique sur l’ouvrage Je dessine l’univers shôjo de Kaori Yashikawa. A ce titre, je remercie chaleureusement les Editions Eyrolles et Babelio pour cet envoi.

Personnellement, j’ai toujours été nulle en dessin. En tout cas, pas très douée. Et pourtant j’aime ça. Dessiner me permet de me détendre. C’est pour ça que mon choix c’est naturellement portée vers ce livre. En plus, je suis une grande lectrice de shôjo, ce qui m’a convaincue. Cet ouvrage est un petit guide pour apprendre à dessiner pas à pas ce qui fait les caractéristiques des personnages de shôjo. Nous avons la princesse, la magical girl mais aussi l’uniforme des lycéens japonais. Bref pour ce qui est des costumes c’est une vraie mine d’or.

Ce que j’ai vraiment aimé avec  cet ouvrage, c’est que tout y est vraiment détailé. On procède vraiment pas à pas que ce soit pour le gros du travail ou pour les petits détails à apporter au costume. L’élément qui m’a le plus plus c’est toute la partie sur les princesse. L’auteur a pensé a détaillé plusieurs sortes de robes, ce qui perme de choisir ce qu’on veut dessiner. La petite partie sur les mascottes m’a vraiment fait rire.

Les deux points négatifs que je retiendrais de cet ouvrage sont les suivants. J’aurais apprécié un petit topo sur le matériel à utiliser pour les dessins. Quel type de crayons, quel type de feutres pour encrer le dessin. Un petit rappel ne fait jamais de mal. D’autre part, j’aurais aussi apprécié au moins une double page sur comment dessiner un personnage féminin. Il me semble qu’avant de vouloir faire des robes de princesse ou un costume de magical girl, c’est mieux de savoir dessiner le personnage féminin, de connaître les proportions… Ce sont les seuls petits regrets que j’ai par rapport à cet ouvrage.

Sinon, dans l’ensemble, je trouve que c’est un livre très ludique et très visuel ! L’auteur ne s’embarrasse pas d’un milliard de texte mais concentre vraiment son travail sur le dessin pas à pas. Et je vous assure que pour une personne pas vraiment doué comme moi, ça aide !