samedi 19 janvier 2019

Spider-Man : New Generation






Spiderman est peut-être un des seuls super-héros que je connais depuis que je suis petite fille. Mon père m’avait trouvé des vieux spider-magazines que je dévorais quand j’avais un peu de temps. Parmi les méchants, mes préférés restent Mystério et le lézard. Mais si je suis là aujourd’hui, c’est pour vous parler du dernier film d’animation : Spider-Man New Generation.

Spider-Man : New Generation suit les aventures de Miles Morales, un adolescent afro-américain et portoricain qui vit à Brooklyn et s’efforce de s’intégrer dans son nouveau collège à Manhattan. Mais la vie de Miles se complique quand il se fait mordre par une araignée radioactive et se découvre des super-pouvoirs Dans le même temps, le plus redoutable cerveau criminel de la ville, le Caïd, a mis au point un accélérateur de particules nucléaires capable d’ouvrir un portail sur d’autres univers…



Ce film est un coup de cœur. Et pourtant, ça démarrait plutôt mal. En effet, le style d’animation m’a beaucoup perturbé au début. On est face à un style un peu comics, pure bande dessinée, une animation parfois un peu hachée et des dessins un peu bruts. Ce n’est pas du tout le genre de dessin que j’ai l’habitude de voir en animation donc j’ai eu besoin d’un petit moment pour rentrer dans le film. Mais une fois que j’y suis arrivée, j’ai passé deux très bonnes heures. Ce que je pensais être une faiblesse pour le film, s’est révélé une force. Le fait que l’on ait pas l’habitude de ce type de dessin pour un film le rend un peu plus unique. Je ne suis pas une spécialiste des techniques (je laisse ça à mon petit frère !) mais les mélanges sont réussis et se révèlent plutôt fluides.

L’histoire est celle classique de n’importe quel opus de Spider-Man. En tout cas d’un premier opus. On découvre Miles, mal dans sa peau et dans sa nouvelle école, ne trouvant d’échappatoire à sa vie que lorsqu’il graphe ou traîne avec son oncle. Mais un jour, il se fait mordre par une araignée radioactive et devient une autre version de Spider-Man. Il doit donc faire face à la fois à sa nouvelle personnalité mais en même temps aux ambitions du Caïd qui, avec sa machine infernale, arrive à ouvrir des portails vers d’autres dimensions et risque de créer un trou noir qui engloutirait New-York. Pour l’arrêter il se retrouve à devoir collaborer avec d’autres versions de Spider-Man venant d’autre dimensions (et c’est là qu’intervient la mise en commun des différents style de dessin).

On retrouve le discours classique du jeune qui doit faire face à lui-même pour devenir un héros mais la présence des autres personnages donnent une dimension plus collective à cette quête. Même si certains sont peu présents (le spider-man noir, spider-cochon…), le film arrive à leur donner une réelle existence en tant que personnages principaux. Mon coup de cœur va au personnage de Tante May… tellement drôle !

La seule réserve que j’émettrais c’est sur l’ambiance sonore du film. Elle est parfois un peu trop agressive. Le son de la salle était peut-être mal réglé (c’est une possibilité) mais j’ai trouvé la bande-originale oubliable même si elle était bien adaptée à certains moments.

Pour moi le film réussit ce qu’il entreprend. Dépoussiérer l’univers peut-être devenu trop classique de Spider-Man en introduisant des genres et des histoires différentes. On reste dans le classique, mais plein de petits éléments rendent le film vraiment unique en son genre et je pense que l’homme-araignée en avait besoin ! Cela n’enlève en rien ma hâte de découvrir le nouvel opus de Marvel mais voilà, un peu de changement ça fait du bien !

dimanche 6 janvier 2019

2019 : Nouvelle année pour un nouveau blog !

Bonsoir à toutes et tous !

Bonne année 2019 ! J'espère que celle-ci sera couronnée de bonheur, d'amour et de santé pour tous.



Cette année est importante pour moi dans le sens où l'année précédente n'a pas été facile du tout. Il y a eu du bon mais surtout beaucoup de mauvais...

Mais passons. Cette année marque le renouveau de mon blog et j'espère vraiment pouvoir m'y tenir ! J'ai commencé par changer le thème, le fond, et j'ai renouvelé l'ensemble de mes pages. Vous pourrez désormais retrouver 4 catégories :
- Au fil des pages où je parle des livres que j'ai lus
- Sur les écrans où j'évoque les films et les séries que j'ai vus
- Dans la cuisine de Fourmi où je vous donnerais quelques recettes
- Et enfin Vis ma vie de fourmi dans laquelle je me livrerais un peu.

Les articles sont classés par année, ce sera beaucoup plus simple que par genre.

Sinon, quelques mots de moi. Je prépare actuellement le CAPES d'Histoire-Géographie pour la 4e fois. Je suis en Master 2 Enseignement. J'habite à Grenoble. Je suis également en couple depuis 3 ans avec un homme merveilleux. Que dire d'autre? Je travaille en tant qu' AED (surveillante) dans un établissement scolaire, je gère une classe de 4e lors de leur étude du soir.

J'aime le cinéma, la lecture, les séries, la cuisine, les jeux vidéos... J'aime particulièrement les littératures de l'imaginaire et tout ce qui touche à l'univers geek. Sinon, j'écris aussi de temps en temps que ce soit des fanfictions ou des textes originaux.

Voila pour ce qui est de cette petite présentation. J'espère que vous vous intéresserez quelque peu à mon univers. Bonne promenade sur mon blog !

mercredi 19 décembre 2018

La goûteuse d'Hitler






De retour pour une nouvelle chronique ! Aujourd’hui je vais vous parler du livre La goûteuse d’Hitler de Rosella Postorino que j’ai eu la chance de découvrir en avant-première grâce à Babelio et aux Editions Albin Michel que je remercie. Personnellement, je ne suis pas une grande amatrice de romans qui se situe pendant la seconde guerre mondiale, ce n’est pas une période de l’histoire que j’affectionne mais j’ai pourtant tout de suite accroché ! Attention cependant, cette critique risque de contenir quelques révélations sur l’histoire.

1943 : Rosa Sauer, jeune Berlinoise antinazie de 26 ans, a perdu ses parents et se voit contrainte d’aller vivre seule chez ses beaux- parents à Gross-Partsch car son mari s’est engagé dans l’armée. Le village se trouve à proximité de la Wolfsschanze, la « Tanière du Loup », le principal quartier général d’Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale. Convaincu qu’on cherche à l’empoisonner, le Führer met en place un important système de contrôle de sa nourriture, dont font partie une dizaine de goûteuses. Lorsque les SS viennent chercher Rosa, elle ne peut qu’accepter de participer à l’expérience et se rend deux fois par jour au bunker pour tester les repas du dictateur...

De prime abord, j’ai eu quelques appréhensions à la lecture de ce livre. J’avais peur de découvrir une énième histoire semi-biographique pleine de pathos et de bons sentiments… Et bien pas du tout !  Les personnages sont complexes, bien travaillés et surtout très attachants. On découvre Rosa, qui vit chez ses beaux-parents et qui, un jour, est sommé de devenir gouteuse d’Hitler. On sent toute sa peur, sa colère aussi mais avant tout sa résignation. Elle sait qu’elle n’a pas le choix et que si elle refuse, elle sera responsable de la mort de ses beaux-parents. Autour d’elle gravite tout un ensemble de femmes, toutes différentes. Certaines sont enthousiastes, car dévoués au Furher, d’autres ne font ça que pour la perspective de se nourrir correctement et d’avoir un peu d’argent, d’autres par peur… Les personnages se révèlent au fur et à mesure (on découvre par exemple une espionne polonaise dans les gouteuses…). Toutes les femmes réussissent à créer des liens que ce soit des liens d’amitiés ou de haine.

L’histoire est bien écrite. Les rebondissements arrivent au bon moment pour éviter que le récit s’essouffle et il y en a plusieurs que je n’avais pas vu venir. L’histoire d’amour entre Rosa et le chef de la « Tanière du Loup », je ne m’y attendais pas du tout… Mais vu la tension que l’auteur arrive à faire régner dans son histoire, ce sont des petits moments de calme, presque hors du temps. J’ai énormément aimé la fin du roman. Même si j’ai eu beaucoup de mal à comprendre la chronologie, j’ai apprécié l’évolution du personnage de Rosa et ce qu’elle est devenue. Ce roman est vraiment une petite pépite dans l’océan des récits fictionnels ayant pour cadre la seconde guerre mondiale et l’Allemagne. Il se lit extrêmement vite et on est happé par l’histoire.

En bref, je ne saurais que trop vous conseiller ce livre si vous êtes amateurs de ce genre de récit !


samedi 14 juillet 2018

Le Robert italien - Guide de conservation




C’est l’été ! Et qui dit été, dit départ en vacances. Personnellement, je ne quitte pas ma région cette année mais j’ai quand même décidé de voyager un peu à travers l’ouvrage reçu lors de la masse critique Babelio : le guide de conversation en italien des éditions Le Robert. Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Le Robert pour cet envoi.

J’ai appris l’italien au collège et au lycée, c’était ma deuxième langue, j’ai donc quelques notions de bases et je le parle un peu mais comme cela fait très longtemps que je n’ai pas pratiqué, j’ai un peu perdu la main. C’est donc pour ça que j’ai sélectionné ce livre. Une petite piqure de rappel ne fait jamais de mal surtout que j’ai le projet d’aller à Rome d’ici quelques années.

Mais parlons du guide. Ce que j’ai apprécié c’est qu’il est divisé en plusieurs thèmes : hébergement, boissons et nourriture, transport. C’est très pratique de s’y retrouver puisque chaque thème correspond à une couleur. Ces thèmes sont aussi bien sélectionnés et correspondent tout à fait à ce que l’on attend d’un guide de conversation.  Au début du guide, il y a également un point Généralités, qui permet d’avoir les quelques bases nécessaires à la communication. Ce que j’ai énormément apprécié dans ce guide c’est qu’après chaque catégories situées dans le thème, il y a une page intitulée « L’italien dans tous ses états » qui apporte des précisions aux lecteurs concernant la prononciation, les faux-amis ou encore des petites anecdotes.

A la fin du guide, il est mis à disposition un dictionnaire français/italien ; italien/français qui permet de chercher rapidement un mot si l’on ne retrouve pas le terme en question dans les différentes catégories. Il est assez intuitif et plutôt complet.

Et enfin, dernier point positif, le format ! Le guide est petit et se glisse aisément dans la poche pour être emmené partout !

dimanche 20 mai 2018

Je dessine l'univers shôjo





Bonjour à tous ! Je vous retrouve aujourd’hui (enfin), pour une chronique sur l’ouvrage Je dessine l’univers shôjo de Kaori Yashikawa. A ce titre, je remercie chaleureusement les Editions Eyrolles et Babelio pour cet envoi.

Personnellement, j’ai toujours été nulle en dessin. En tout cas, pas très douée. Et pourtant j’aime ça. Dessiner me permet de me détendre. C’est pour ça que mon choix c’est naturellement portée vers ce livre. En plus, je suis une grande lectrice de shôjo, ce qui m’a convaincue. Cet ouvrage est un petit guide pour apprendre à dessiner pas à pas ce qui fait les caractéristiques des personnages de shôjo. Nous avons la princesse, la magical girl mais aussi l’uniforme des lycéens japonais. Bref pour ce qui est des costumes c’est une vraie mine d’or.

Ce que j’ai vraiment aimé avec  cet ouvrage, c’est que tout y est vraiment détailé. On procède vraiment pas à pas que ce soit pour le gros du travail ou pour les petits détails à apporter au costume. L’élément qui m’a le plus plus c’est toute la partie sur les princesse. L’auteur a pensé a détaillé plusieurs sortes de robes, ce qui perme de choisir ce qu’on veut dessiner. La petite partie sur les mascottes m’a vraiment fait rire.

Les deux points négatifs que je retiendrais de cet ouvrage sont les suivants. J’aurais apprécié un petit topo sur le matériel à utiliser pour les dessins. Quel type de crayons, quel type de feutres pour encrer le dessin. Un petit rappel ne fait jamais de mal. D’autre part, j’aurais aussi apprécié au moins une double page sur comment dessiner un personnage féminin. Il me semble qu’avant de vouloir faire des robes de princesse ou un costume de magical girl, c’est mieux de savoir dessiner le personnage féminin, de connaître les proportions… Ce sont les seuls petits regrets que j’ai par rapport à cet ouvrage.

Sinon, dans l’ensemble, je trouve que c’est un livre très ludique et très visuel ! L’auteur ne s’embarrasse pas d’un milliard de texte mais concentre vraiment son travail sur le dessin pas à pas. Et je vous assure que pour une personne pas vraiment doué comme moi, ça aide !

dimanche 25 mars 2018

Le monde selon Britt-Marie





Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que je suis une grande amatrice de fantasy. C’est le genre que j’affectionne le plus. Mais je ne suis jamais contre les découvertes. Et lorsque Babelio m’a proposé Le monde selon Britt-Marie, j’ai accepté tout de suite. Je remercie donc chaleureusement les Editions Mazarine et Babelio pour cet envoi.

Britt-Marie, 63 ans, n’est absolument pas passive-agressive. C’est juste que la crasse, les griffures et les tiroirs à couverts rangés n’importe comment la font hurler intérieurement. Elle sort tout juste d’un mariage et d’une vie de femme au foyer qui ont duré quarante ans, et le seul travail qu’elle ait pu dégoter la conduit à Borg, un village frappé par la crise qui s’étire le long d’une route où tout est fermé, en dehors d’une pizzeria qui empeste la bière. Britt-Marie déteste le football, or il ne reste rien d’autre à Borg. Voilà qui ne présage pas grand-chose de bon.
Mais quand les enfants de l’équipe du village ont si désespérément besoin d’un coach qu’ils sont prêts à confier le boulot à n’importe qui, que Britt-Marie ne soit ni compétente, ni volontaire n'empêche personne de la recruter! 

J’ai beaucoup aimé ce roman ! Dès les premières pages (et l’entrée de Britt-Marie dans l’Agence pour l’emploi) on ne peut qu’être attiré par ce personnage. Je pense que c’est un peu le genre de personnage que soit on adore, soit on déteste. Elle m’a touchée. Elle essaye de refaire sa vie avec ses manières, ses lubies et elle en devient très drôle. C’est un personnage complètement à part mais au final, elle s’intègre plutôt bien dans son nouvel environnement. Ceux qui gravitent autour d’elles ont tous un petit quelque chose qui les rend unique et vraiment attachants. J’ai eu un petit coup de cœur pour le personnage de Banks. La vieille aigrie qui finalement reprend goût à la vie progressivement… c’est très joli comme histoire.

L’histoire est intéressante. Britt-Marie tente de refaire sa vie et échoue dans un petit village durement touché par la crise économique. La seule chose qui importe dans ce village, c’est le football mais Britt-Marie déteste ça. Par la force des choses, elle se retrouve à coacher les enfants et finit par s’attacher à eux. Elle doit faire ensuite face à plusieurs épreuves qui mette ses nerfs et ses habitudes à rude épreuve. J’ai beaucoup aimé la tournure qu’a pris le livre. L’histoire est riche en rebondissement, et assez peu prévisible. C’est un point que j’ai apprécié. 

D’habitude, j’ai du mal avec ce genre de livre parce que tout est écrit d’avance et on devine la fin assez vite. Mais là, je ne m’attendais pas du tout à cette fin ! Et pourtant, elle est poétique et complètement en accord avec le personnage.

En résumé, c’est un roman que j’ai dévoré ! J’ai adoré l l’histoire de Britt-Marie qui m’a apporté un peu de fraîcheur au moment où j’en avais besoin. J’ai aimé ses lubies, son caractère de maniaque et tout ce qu’il lui apporte. Je vous laisse, je vais acheter du bicarbonate de soude !

mardi 6 mars 2018

La Forme de l'eau





« Et l’oscar du meilleur film est attribué à… La forme de l’eau, réalisée par Guillermo Del Toro ! ». Pour une fois, la majorité des films nommés aux oscars dans la catégorie meilleur film étaient sortis au cinéma au moment de la cérémonie. La forme de l’eau me tentait depuis un moment (depuis la bande annonce en fait) et finalement, j’ai découvert un très joli conte.

Durant la Guerre froide, en 1962. Elisa Esposito, muette, travaille comme agent d'entretien dans un laboratoire de Baltimore où est retenu prisonnier un homme amphibien. La jeune manutentionnaire est rapidement fascinée par cette créature surnommée « l'atout » par le terrible colonel Richard Strickland. Avec l’aide de son voisin Giles, de sa collègue Zelda et d'un scientifique du labo, Elisa décide de faire évader l'amphibien.




Dès les premières minutes, j’ai vraiment été happé dans l’univers du film. Le fait que tout commence par une voix off l’inscrit d’autant plus dans cette forme de conte qui va être la sienne pendant deux heures. L’histoire est peut-être simple, mais on a du plaisir à la suivre, on s’attache aux décisions des personnages. L’histoire d’amour arrive un peu vite certes. Cependant, au-delà de ça, elle montre aussi que la communication peut passer par des moyens complétements différents. Ici, le réalisateur a choisi la langue des signes et l’amour charnel. J’ai trouvé ça assez osé d’ailleurs de laisser entendre (voire de montrer) que la relation va au-delà de la simple admiration et passe aussi par le sexe. Personnellement, j’avais compris la fin grâce à plusieurs indices mais elle reste une conclusion logique et une belle conclusion. Dans l’ensemble, j’ai trouvé l’histoire très poétique, très touchante, bien servie par les lumières, les décors… peut-être un peu moins par la musique que j’ai trouvé très oubliable.

D’autre part, je trouve que le film se concentre vraiment sur la communication et non, comme j’ai pu le lire à plusieurs endroits, sur le handicap. Le fait que l’héroïne soit handicapée n’est pas LA raison pour laquelle elle arrive à communiquer avec la créature. Elle arrive à le faire parce qu’elle dispose d’une sensibilité, d’une écoute plus développée que les autres. Elle est fascinée par l’être amphibien là où d’autre en ont peur. Le seul petit problème, éventuellement, c’est que les autres personnages ont plus tendance à graviter autour de l’héroïne qu’à exister par eux-mêmes. Mais bon, ils amènent une certaine dynamique qui permet au film d’avoir un bon rythme. A aucun moment je ne me suis ennuyée. J’ai trouvé le contexte historique bien respecté (la guerre froide, la compétition entre les USA et l’URSS…).

Petit point sur la technique… J’ai lu à pas mal d’endroit que l’esthétique de la forme de l’eau rappelait celle d’Amélie Poulain. Personnellement, je ne l’ai absolument pas vu. Les lumières étaient bien gérées (et puis cette scène de transition vers une comédie musicale en noir et blanc… juste incroyable !). Les scènes sous l’eau sont très esthétiques, elles ajoutent à la poésie du film et nous transportent dans l’univers du réalisateur.

J’ai adoré ce film. Il relève d’une poésie, d’une sensibilité que je n’ai pas beaucoup l’occasion de ressentir au cinéma. Il mêle à merveille le fantastique et la romance et malgré quelques petits défauts (la perfection n’existe pas), il mérite amplement ce succès et ses deux oscars.